Un surfer suédois ami de Knowledge

Pendant trente ans, Tim a parcouru le monde et s’est mesuré aux meilleurs surfeurs. Avec le recul, il a compris que la compétition ne l’intéressait pas : « Je l’ai fait parce que j’adore surfer et que cela représentait une opportunité de gagner ma vie en faisant ce que j’aime. »

Tim est né et a grandi à Stockholm, en Suède. Son parcours est assez incroyable pour quelqu’un qui ne vient pas d’un pays où la mer est agitée. Quand il était jeune, Tim a pratiqué de nombreux sports sans jamais trouver celui qui lui correspondait. C’est finalement son père (ancien sauveteur en mer et nageur de haut niveau) qui lui a fait découvrir le surf.

« J’avais douze ans lorsque j’ai surfé pour la première fois à Fuerteventura. » Ses fans connaissent la suite. Depuis le jour où il a surfé pour la première fois, le surf est devenu sa raison d’être. « Mon objectif était de devenir professionnel, j’ai donc cherché des moyens d’y parvenir. »

Un an après avoir commencé le surf, Tim a participé à sa première compétition. Deux ans plus tard, il prenait part pour la première fois aux World Surfing Games. Il a ensuite représenté l’équipe suédoise de 2006 à 2018.

Des anecdotes aux quatre coins du monde

« Au départ, j’étais un outsider. J’étais le gars qui venait d’un petit pays où la mer est calme. Mais je me suis beaucoup entrainé, j’ai voyagé aux quatre coins du monde pendant des années. C’est probablement cela qui a fait que j’ai commencé à être moins enthousiaste. Pour gagner sa vie en surfant, il faut participer à de nombreuses compétitions. Du moins c’est ce que je pensais. J’allais dans des endroits magnifiques, mais je ne pouvais pas explorer les environs ni aller à la rencontre des habitants et découvrir leur culture. Je devais rapidement passer d’une compétition à l’autre et enchaîner les victoires. J’étais frustré, j’avais l’impression de passer à côté de beaucoup de choses. Avec le recul, je me rends compte que je n’ai jamais eu l’âme d’un compétiteur. »

En 2018, Tim a suivi son cœur, la coupe du monde a été la dernière compétition à laquelle il a participé. Sa prise de position a entre autres été motivée par le fait que le surf s’apprêtait à devenir un sport olympique ; une décision qu’il regrette. Il pense que le surf va devenir trop commercial. Au cours de sa carrière, Tim s’est découvert une autre passion.

« Lorsque je participais aux compétitions, je collaborais avec les sponsors et les photographes. C’est ce qui m’a donné envie de m’intéresser au marketing et à la création de contenu. Je suis aussi passionné d’histoire et de géographie. Quand je voyage à l’étranger, je cherche à m’immerger dans la culture, la langue et l’histoire du pays où je suis. Tout cela est impossible lorsque vous voyagez pour participer à des compétitions. J’ai réalisé qu’en racontant des histoires je pourrais allier ma passion pour le surf à mes autres centres d’intérêt. C’est aussi l’occasion de mettre en avant d’autres personnes et de moins me concentrer sur moi. »

Un engagement en faveur de la durabilité

Tim a réalisé l’un de ses premiers films avec le surfeur indonésien Marlon Gerber, un ami proche qu’il considérait comme un modèle au début de sa carrière sportive.

« Voir Marlon évoluer dans des eaux glacées pour la première fois en le faisant passer de l’Indonésie à la Norvège était une expérience amusante. » Nous avons surfé dans les eaux arctiques en plein hiver. J’ai trouvé cela intéressant d’observer un surfeur qui m’a inspiré évoluer dans un environnement qui lui était totalement étranger alors que j’étais dans mon élément. J’adore faire des choses atypiques dans des endroits atypiques, idéalement dans des eaux glaciales. Plus l’endroit est insolite, mieux c’est. »

Tim a réalisé que son expérience lui permettrait d’avoir un impact sur les réseaux sociaux. Il a vu l’opportunité de raconter des histoires et de parler de son style de vie. C’est ainsi qu’a débuté son engagement pour la planète.

« J’ai commencé à m’intéresser aux problèmes environnementaux en 2014. En tant que surfeur, j’y étais confronté au quotidien. Notre planète est constituée d’eau à 70 %, mais nous avons utilisé les océans comme décharges depuis des décennies. Les surfeurs sont témoins des changements qui se produisent dans les océans. Je n’ai jamais compris ce qui nous empêchait de bien trier et traiter nos déchets. Je ne conçois pas non plus l’utilisation de produits jetables, de plastiques, et de filets de pêche ni la pollution des eaux par les produits chimiques qui détruisent les océans au point que les poissons que nous pêchons ne sont plus comestibles en raison de la quantité de microplastiques et de toxines présentes dans l’eau. »

Sensibiliser

« J’ai constaté de mes propres yeux les ravages causés par le réchauffement climatique. Nous qui surfons toute l’année, nous constatons que les hivers sont désormais plus doux au nord, et que de plus en plus de tempêtes du sud se forment au-dessus de la mer Baltique. Les météorologues avec qui j’en ai parlé m’ont expliqué que cela était bel et bien une conséquence du réchauffement climatique puisqu’un plus grand nombre de tempêtes d’air chaud arrivent du sud. Pour les surfeurs de l’hémisphère nord, c’est presque une bonne nouvelle (la mer sera plus chaude et agitée), pour la planète en revanche c’est un désastre. »

Tim est convaincu que le grand public doit prendre conscience qu’il est grand temps de mieux traiter la nature.

« Je pense qu’il faut effectuer un gros travail de sensibilisation. Mais il est difficile de faire réaliser l’ampleur du problème aux citadins. C’est pour cette raison que j’ai souhaité collaborer avec des marques écoresponsables qui promeuvent un style de vie actif en extérieur ; des marques auxquelles je peux m’associer pour sensibiliser le grand public. »

Inspirez à agir

Tim collabore avec des marques de vêtements d’extérieur écoresponsables qui incitent les consommateurs à passer du temps dans la nature et être plus actifs.

« C’est comme cela que j’ai eu l’idée de contacter KnowledgeCotton Apparel. Leurs vêtements et leurs valeurs m’ont plu, je les ai trouvés sincères donc j’ai pris contact avec eux. Étant moi aussi scandinave, j’apprécie travailler avec une marque danoise. J’ai été très bien accueilli par l’équipe et le fait que la marque ait commencé à s’intéresser à la durabilité bien avant le reste du monde m’a vraiment inspiré. Peu d’entreprises basent leur activité sur la connaissance et l’innovation comme KnowledgeCotton Apparel. »

Tim est convaincu que c’est son instinct qui l’a conduit à collaborer avec KnowledgeCotton Apparel. Il se considère comme un ambassadeur de Friends of Knowledge et insiste sur son désir d’aider la marque à atteindre ses objectifs.

« J’apprécie le fait que KnowledgeCotton Apparel prenne les devants et prouve qu’il est possible de créer des vêtements durables en innovant. KnowledgeCotton Apparel gère toute la chaîne de production et est totalement transparente sur l’origine des matériaux comme sur son fonctionnement. Les vêtements fabriqués par Knowledge me plaisent autant que les valeurs portées par l’entreprise. La marque produit des vêtements scandinaves adaptés à de nombreux contextes. Sans être des vêtements de sport à proprement parler, ils correspondent aux personnes dynamiques. Je pense que toutes les entreprises devraient suivre les mêmes principes que Knowledge. C’est comme ça que toutes les entreprises devraient fonctionner. »